Trois bonnes raisons de faire appel à une correctrice professionnelle

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Vous avez écrit un roman, une nouvelle, une autobiographie, un Ebook – un texte, quel qu’il soit

Votre but est qu’il soit lu, remarqué, apprécié, voire édité ?

Bien sûr, vous avez d’abord commencé par le faire lire à vos proches, à votre meilleure amie professeure de français, ou à votre cousin dont tout le monde sait qu’il est un grand lecteur…

Mais… approchez-vous, je vais vous confier un petit secret… malgré tout leur talent et le cœur que votre entourage a mis à l’ouvrage, cela ne remplacera jamais le vrai travail d’une correctrice (ou d’un correcteur).

Pourquoi ?

Première raison : la correctrice traque la moindre faute

La forme

Votre correctrice fait tout d’abord une première lecture attentive, au cours de laquelle elle va relever la moindre faute d’orthographe, la plus petite lourdeur syntaxique, le plus affreux barbarisme, sans oublier la concordance des temps, ou le petit espace en trop…

Le fond

Mais ce n’est pas tout… Une fois écartés ces petits désagréments, elle va s’attaquer au texte proprement dit. Les lieux sont-ils cohérents ? Le temps ? Les prénoms sont-ils les mêmes du début à la fin ? (Oui, Martin a parfois tendance à être rebaptisé François au beau milieu du récit…) Le choix du pronom est-il respecté tout au long du manuscrit ?

Ce qui nous amène à la deuxième raison : la correctrice est objective

L’intérêt évident de confier son texte à un tiers rémunéré pour cette tâche est l’impartialité dont il va faire preuve. Sans jugement aucun, mais avec le plus de justesse possible, votre correctrice va relever les longueurs éventuelles, les quiproquos possibles, les incompréhensions. Telle une lectrice lambda, elle va soulever des questionnements et vous obliger à prendre du recul, vous, écrivain(e)s qui faites corps avec votre œuvre.

Je crois sincèrement qu’il est impossible pour un(e) auteur(e) d’avoir suffisamment de distance pour appréhender son texte « de l’extérieur » – c’est là toute l’importance du rôle de la correctrice.

Troisième raison : la correctrice vous offre plus de légitimité et une meilleure visibilité

Quoi de plus agaçant qu’un texte plein de fautes qui dessert totalement son contenu, parfois même jusqu’à en interrompre la lecture ?

Proposer un texte corrigé et agréable à lire est non seulement une réelle forme de respect pour son(sa) futur(e) lecteur(trice), mais également beaucoup plus convaincant. Combien de très bons écrits n’ont jamais rencontré leur lectorat à cause de trop nombreuses erreurs ?

Nul besoin d’être complexé(e) ou de se sentir mal à l’idée de confier son très cher manuscrit à un tiers. Un(e) écrivain(e) écrit, une correctrice corrige, tout simplement ! À chacun son métier !

Alors, n’hésitez surtout pas à me contacter pour tout document que vous souhaiteriez faire relire, corriger, reformuler ! Je suis à votre disposition – et je l’avoue, j’adore cet exercice !

10 Responses

  1. Stenotess

    Merci pour ce partage. Tout est dit. On sent le professionnalisme qui s’en dégage.

  2. ORHAN

    l’exercice proposé par cette presentation nous donne une idée précise de ce que vous offrez dans la forme , dans le fond…Il est agréable à lire, clair , concis. Cela donne envie de vous confier nos travvaux …C’est une promesse de mots en forme pour, dans le fond, nous épargner bien des maux….Je partage

  3. Taline

    Une amie correctrice d.’ouvrages professioonnels me disait sa frustration de ne pas pouvoir lire pour ses loisirs de facon detendue. Etes vous dans cette situation ?
    Merci pour votre blog

    • Magali Izard, Ecrivain public

      Bonjour Taline,
      Tout d’abord, merci de votre intérêt pour cet article.
      Pour répondre à votre questions, frustration, non – heureusement, je n’imagine pas ma vie sans livres !! Mais agacement, c’est ce que je ressens quand je remarque de trop nombreuses erreurs qui auraient dû être corrigées… Quand ce ne sont que quelques fautes d’orthographe, passe encore, mais devant de mauvais accords de temps ou des erreurs de syntaxe, c’est vrai qu’il peut m’arrive de pester toute seule !!

  4. Gilquin

    Je retrouve bien là ma correctrice ! J’ai fait appel à Magali Izard pour mon second livre, un roman et j’en suis très heureuse. Elle traque la faute, soigne la syntaxe et améliore les accords de temps.

    Pour mon troisième livre, je fais de nouveau appel à Magali car je sais sa précision, son sérieux, son professionnalisme. Merci à elle de tout mon coeur, car je peux écrire et me reposer sur elle.

    Margaux Gilquin
    Auteure du Dernier Salaire, XO
    Apprendre à Danser sous la Pluie, Lazare et Capucine,
    Les dimanches cassés, (à venir)

  5. Un confrère

    « Votre correctrice […] va relever la moindre faute d’orthographe, la plus petite lourdeur syntaxique, le plus affreux barbarisme, sans oublier la concordance des temps, ou le petit espace en trop… »

    La petite espace, chère collègue.

    Subt. fem. Domaine de la typogr. Petite lame de métal qu’on emploie pour séparer les mots. P. méton. Blanc qui résulte de l’emploi de cette lame.

    Pour ne plus voir cette vilaine erreur, surtout chez les correcteurs 🙂

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